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Lorraine, terre de graveurs : 30 noms pour une histoire
N’ayons pas peur des mots, la Lorraine est patrie de graveurs de talent, et cela, à toutes les époques ! Pour preuve, voici une sélection – non exhaustive, vous l’aurez compris ! - de 30 graveurs lorrains, 30 noms pour une histoire…
Les voici, par ordre chronologique :
Béatrizet, Nicolas (1515-après 1565)
Woeiriot, Pierre (1532-après1596)
Bellange, Jacques de (vers 1575-1617)
Deruet, Claude (1588-1662)
Callot, Jacques (1592-1635)
Appier, Jean dit Hanzelet (1596-après 1647)
Gelée, Claude dit le Lorrain (1600-1682)
Silvestre, Israël (1621-1691)
Le Clerc, Sébastien (1637-1714)
Le Prince, Jean-Baptiste (1734-1781)
Grandville, Jean-Ignace (1803-1847)
Lemud, Aimé de (1817-1887)
Malardot, Charles-André (1817-1879)
Bellevoye, Adolphe (1830-1908)
Prouvé, Victor (1858-1943)
Friant, Emile (1863-1932)
Colin, Paul-Emile (1867-1949)
Kieffer, Clément (1881-1964)
Lurçat, Jean (1892-1966)
Jacquemin, André (1904-1992)
Cadoré, Robert (1907-1990)
Vahl, André (1913-1983)
Mallmann, Claude (1915-1981)
Hilaire, Camille (1916-2004)
Vodaine, Jean (1921-2006)
Marage, Roger (1922-…)
Hallez, Jacques (1923-…)
Weisbuch, Claude (1927-…)
Chevalier, Jean-François (1946-…)
Taillandier, Jean-Charles (1951-…)
NOM, Prénom |
APPIER, Jean |
Nom d’artiste |
HANZELET
(diminutif de Hans et synonyme de petit Jean, pour lever l'homonymie entre lui et son père) |
Dates de naissance – de mort |
1596-après 1647 |
Lieu de naissance – de mort |
Haraucourt-lès-Saint-Nicolas – Italie (?) |
Eléments biographiques |
Son père avait été ingénieur des ducs de Lorraine, Charles III et Henri II et, à ce titre il avait contribué à l'établissement des fortifications de Nancy. Il l'initia très tôt aux mathématiques et à la pyrotechnie. Vers 1620, il est établi comme imprimeur à Pont-à-Mousson, dont l'université rayonnait dans toute l'Europe. Hanzelet était également un graveur remarquable. La première oeuvre signée de son nom date de 1619, il s'agit de deux gravures représentant des constellations. En 1628, il perd sa charge d'imprimeur pour avoir publié un ouvrage sans autorisation. Il étudia la physique, et Charles IV le nomma maître des « feux artificiels ».
Don Calmet le considère comme « un esprit fort inventif et habile ouvrier en tous genres ».
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Formation – influences et styles |
Il se détache de l'école lorraine composée de graveurs formés à l'art de l'orfèvrerie en composant des gravures plus proches du goût d'un large public. Le style y est moins raffiné, mais l'exécution y est très habilement maîtrisée. |
Techniques employées |
Eau-forte |
Œuvres les plus caractéristiques |
La pyrotechnie de Hanzelet le lorrain
Recueil de plusieurs machines de guerre... |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance et de vie |
Signature (s) |
Hanzelet ou J.A.H. |
NOM, Prénom |
BEATRIZET, Nicolas |
Nom d’artiste |
BEATRIZET, Nicolas |
Dates de naissance – de mort |
1515-après 1565 |
Lieu de naissance – de mort |
Lunéville - ? |
Eléments biographiques |
D'après les dates de ses estampes, on peut croire qu'il a vécu à Rome à partir de 1540 environ, jusque 1562. C'est dans cette ville qu'il fut probablement établi. De 1548 à 1558, on le rencontre gravant une quantité d'œuvres d'après l'antique et la peinture contemporaine. Une partie de son activité consiste à retoucher les planches usées d'autres graveurs. Vers la fin de sa vie, il devint éditeur et imprimeur indépendant. Sa dernière œuvre datée a été réalisée en 1562. |
Formation – influences et styles |
Ses premiers travaux ont dans la manière une certaine analogie avec celle d'Agostino Veneziano, ce qui pourrait faire croire qu'il a été l'élève de ce graveur. Il a surtout gravé d'après Raphaël et Michel-Ange. Il a d'ailleurs le mérite de nous avoir conservé par la gravure plusieurs des dessins de Michel-Ange. La légèreté de son entaille donne à ses œuvres un aspect argenté particulièrement recherché. On lui reproche par contre une certaine lourdeur voire de la maladresse dans le dessin.
L'un des aspects le plus intéressant de son travail réside dans sa contribution au recueil de gravures Speculum romanae magnificientae, ouvrage édité en 1567 et qui dévoile les richesses artistiques de Rome. Il a également gravé 42 pièces anatomiques pour le manuel d'anatomie de l'espagnol Juan Valverde de Hamesco, soit d'après Vésale, soit d'après des esquisses de Valverde lui-même. |
Techniques employées |
Gravures sur cuivre, eau-forte |
Œuvres les plus caractéristiques |
Portrait du pape Pie V
Le sacrifice d'Iphigénie
La chute de Phaéton, d'après Michel-Ange
Portrait d'Henri II, roi de France |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance |
Signature (s) |
NB. f. |
NOM, Prénom |
BELLANGE, Jacques |
Nom d’artiste |
BELLANGE, Jacques de |
Dates de naissance – de mort |
v. 1575-v. 1617 |
Lieu de naissance – de mort |
Bassigny - Nancy |
Eléments biographiques |
On ignore tout de la jeunesse et de la formation de Jacques de Bellange. L'absence de renseignements sur ses origines pourrait signifier qu'il s'agissait d'un fils illégitime d'un personnage important. Il fut d'abord connu à Nancy début XVIIe comme peintre de portraits. De 1602 à 1616, il fut au service du duc de Lorraine Charles III, pour qui il exécute des travaux de décoration au palais ducal. Il est également l'auteur des décorations pour la réception de la reine Marguerite de Gonzague à Nancy. Mais devant l'extrême rareté de ses peintures qui nous soient parvenues, c'est dans les dessins et les gravures que nous pouvons aujourd'hui retrouver la personnalité de cet artiste, très caractéristique de l'esprit raffiné jusqu'à la préciosité qui régnait à la cour des ducs de Lorraine au début du XVII e siècle. Il fut le maître de Claude Deruet, influença de La Tour, non dans l'érotisme mais dans la simplification étirée des formes, influença Jacques Callot par l'étendue des ressources qu'il sut tirer des procédés de gravure. Abraham Bosse lui-même aurait gravé d'après ses dessins. Il a joui d'une certaine réputation dans son temps et fut regardé comme un des premiers qui aient su tirer parti de l'eau-forte dans les sujets historiques. Marié à une riche fille d'apothicaire, il fut anobli à la fin de sa vie.
Il semble que Bellange ait été largement copié et collectionné au XVIII e siècle.
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Formation – influences et styles |
Peintre d'histoire, de sujets religieux et mythologiques, de portraits.
Graveur et dessinateur, il fréquenta quelques temps l'école de Vouet.
Pour lui, toutes les occasions sont bonnes pour étirer lascivement les formes des personnages, même les plus sacrés. Il fait également montre d'un certain érotisme raffiné dans les rondeurs saillantes de ses personnages. Son influence fut grande sur l'école lorraine. |
Techniques employées |
Eau-forte
Burin |
Œuvres les plus caractéristiques |
Les Saintes femmes
Le portement de croix
Les trois Marie au tombeau
Participation à la Pompe funèbre de Charles III en 1609
Il reste de lui 48 pièces gravées.
Une exposition autour de son œuvre gravé a été réalisé au Musée départemental Georges de La Tour, à Vic-sur-Seille, du 4 mai au 31 août 2008.
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Liens avec la Lorraine |
Vécu en Lorraine et fut au service du duc de Lorraine |
Signature (s) |
Bel. |
NOM, Prénom |
BELLEVOYE, Adolphe |
Nom d’artiste |
BELLEVOYE, Adolphe |
Dates de naissance – de mort |
1830-1908 |
Lieu de naissance – de mort |
Metz |
Eléments biographiques |
Il fait partie des principaux graveurs messins du XIXe siècle.
Il tient une bijouterie avec son atelier de gravure. A partir de 1857, il devient membre de l'Académie de Metz. Passionné par les insectes du monde entier, il entre à la Société d'histoire naturelle de Metz en 1863. Mais après la guerre de 1870, il est très affecté par le rattachement de l'Alsace-Moselle à l'Allemagne. De ce fait, dès 1881, Bellevoye siège au conseil municipal avec d'autres messins d'origine française ; il y est chargé des affaires culturelles. A cette époque, il réalise la biographie et le catalogue des dessins et peintures de son ami Auguste Migette.
Aujourd'hui, une rue de Metz porte son nom. |
Formation – influences et styles |
Elève de Louis Michaud.
Il fait des études à l'école industrielle de Metz.
Son œuvre artistique est très influencée par le romantisme. |
Techniques employées |
Eau-forte
Burin
Gravure sur bois |
Œuvres les plus caractéristiques |
Il illustra surtout le patrimoine historique et archéologique de Metz et sa région : églises, châteaux, aqueduc de Jouy...
Il illustra également de nombreux livres numismatiques et d'héraldiques.
Il réalisa de nombreux ex-libris pour des bibliophiles. |
Liens avec la Lorraine |
Vécu à Metz |
Signature (s) |
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NOM, Prénom |
CADORE, Robert |
Nom d’artiste |
CADORE, Robert |
Dates de naissance – de mort |
1907-1990 |
Lieu de naissance – de mort |
Nancy |
Eléments biographiques |
Tout en exerçant la profession de graphiste créateur publicitaire, Robert Cadoré se consacra à la peinture et la gravure. |
Formation – influences et styles |
Ecole des Beaux-Arts de Nancy, élève de Victor Prouvé. |
Techniques employées |
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Œuvres les plus caractéristiques |
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Liens avec la Lorraine |
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Signature (s) |
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NOM, Prénom |
CALLOT, Jacques |
Nom d’artiste |
CALLOT, Jacques |
Dates de naissance – de mort |
1592(?)-1635 |
Lieu de naissance – de mort |
Nancy - Nancy |
Eléments biographiques |
Jacques Callot serait né en 1592, à Nancy, capitale du duché de Lorraine. En 1600, son père, Jean Callot, devient coche d'armes de la Cour. Sa mère, quant à elle, est issue d'une famille qui compte plusieurs peintres. Le petit Jacques évolue donc dans un milieu de distinction et dans la fréquentation d'artistes. A 12 ans déjà il ambitionne de devenir artiste et fugue en Italie. Pendant 2 mois, il voyage avec une troupe de bohémiens. Et ces pérégrinations sauront inspirer jusqu'à la fin de ses jours des compositions aux figures picaresques : les gueux, les mendiants... Deux fois, sa famille le fait ramener de gré ou de force d'Italie où il apprend tant bien que mal le métier de la gravure. D'une manière générale, son existence mouvementée, pleine d'incidents dramatiques ou pittoresques, se retrouve dans son œuvre gravé. Il retourne une troisième fois en Italie, avec le consentement des siens cette fois. Après un stage à Rome, il part pour Florence et, en 1614, il entre au service de Cosme II de Médicis et y acquiert une grande notoriété. A la mort de ce grand personnage, Charles de Lorraine convainc Callot de revenir à Nancy. En 1633, Louis XIII lui demande de réaliser une gravure du siège de Nancy, commande qu'il refuse car il ne voulait porter atteinte à l'honneur de son pays, la Lorraine.
Le 24 mars 1635, Jacques Callot mourut. Ses compatriotes lui firent des funérailles grandioses.
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Formation – influences et styles |
Fait un stage de 3 ans dans l'atelier d'un peintre et graveur célèbre, Tempesta.
Il représente le spectacle de la vie avec une authenticité jusqu'alors inégalée, créant un genre nouveau et personnel, baptisé d'emblée de « fantaisie à la Callot ».
Copies de tableaux célèbres, portraits, représentations de fêtes princières et populaires... rien ne résiste à son art. Il a réellement bouleversé l'histoire de la gravure. |
Techniques employées |
Eau-forte, avec emploi d’un vernis dur, issu du travail des luthiers |
Œuvres les plus caractéristiques |
Foire de l'Imprunetta
Les Balli
Les Gueux
Les Gobbi
Le Combat à la barrière
Le Siège de La Rochelle
La Tentation de Saint Antoine
Les Misères de la guerre...
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Liens avec la Lorraine |
Début et fin de vie à Nancy.
Il montra un très grand attachement à terre natale, notamment en représentant la Lorraine décimée dans Les Misères de la guerre, après le siège de Nancy et l'entrée de Louis XIII et Richelieu dans la capitale de duché. |
Signature (s) |
Jac Callot In |
NOM, Prénom |
CHEVALIER, Jean-François |
Nom d’artiste |
CHEVALIER, Jean-François |
Dates de naissance – de mort |
1946-… |
Lieu de naissance – de mort |
Nancy |
Eléments biographiques |
Remarqué par André Jaquemin dès son plus jeune âge. En 1982, il est nommé professeur de gravure à l’Ecole des Beaux-Arts de Metz et y forme un grand nombre de disciples tout en produisant une œuvre personnelle très importante et très diversifiée. Son inventivité, son goût pour le monumental, voire la démesure, s’accompagnent d’une curiosité qui lui fait mettre en place toutes les techniques et tous les matériaux, même les plus insolites.
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Formation – influences et styles |
Etude à l’Ecole des Beaux-Arts de Nancy, dans l’atelier de gravure d’André Vahl. |
Techniques employées |
Eau-forte
Techniques mixtes |
Œuvres les plus caractéristiques |
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Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance |
Signature (s) |
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NOM, Prénom |
COLIN, Paul-Emile |
Nom d’artiste |
COLIN, Paul-Emile |
Dates de naissance – de mort |
1867-1949 |
Lieu de naissance – de mort |
Lunéville-Bourg-la-Reine |
Eléments biographiques |
Ses débuts de carrière furent difficiles : il songea tout d'abord à un professorat de dessin... Il entreprit également des études de médecine à Nancy puis à Paris dès 1887. Plus tard, il fait la connaissance de Charles Filiger, un peintre, qui lui fait découvrir les gravures sur zinc de Gauguin. Dès lors, il se lie avec les peintres de l'école de Pont-Aven. En 1901, il abandonne ses études de médecine pour se consacrer à l'illustration de livre. Il utilise particulièrement le canif et le burin sur bois de bout et s'affirme rapidement comme une référence de la gravure sur bois contemporaine. Chevalier de la Légion d'Honneur.
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Formation – influences et styles |
Ecole des Arts décoratifs, mais aussi autodidacte dans de nombreuses disciplines artistiques.
Influencé par le symbolisme, Gauguin et Valloton, ses œuvres reflètent beaucoup de spontanéité et de fraîcheur, qui le placent comme l'un des chefs de file de la gravure au début du XXe siècle. Il s'inspire également de l'œuvre de Sérusier, par la technique des aplats cernés.
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Techniques employées |
Canif sur bois
Taille-douce
Lithographie |
Œuvres les plus caractéristiques |
Les sept pêchés capitaux
La danse
Illustrations de Colette Baudoche et La Colline inspirée de Maurice Barrès
Il a également illustré de nombreuses œuvres littéraires, de l'Odyssée d'Homère aux Nouveaux contes de Kipling, en passant par Germinal de Zola. |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance |
Signature (s) |
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NOM, Prénom |
DERUET, Claude |
Nom d’artiste |
DERUET, Claude |
Dates de naissance – de mort |
1588-1662 |
Lieu de naissance – de mort |
Nancy - Nancy |
Eléments biographiques |
De son enfance, on sait peu de chose. Il fut peintre officiel à la cour du duché de Lorraine, à l'époque de Charles III. Puis il part en Italie parfaire son art. A son retour, en 1621, il s'établit à Nancy et fut anobli. Il devint le peintre favori du duc Henri II, pour lequel il exécuta de nombreuses commandes. Riche, il se rendit à Paris en 1634, et plut au roi Louis XIII, dont il fit un portrait. Il travailla alors pour de nombreux personnages importants de la cour, et en particulier pour Richelieu.
Il eut également pour apprenti un certain Claude Gellée, plus connu sous le nom de Claude Lorrain.
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Formation – influences et styles |
Il fut l'élève de Claude Israël Henriot, en même temps que Callot et Bellange. Avant 1621, on sait qu'il fit un voyage en Italie, et qu'il y travailla chez Tempesta.
L'école des graveurs lorrains et surtout son ami Callot lui ont transmis le goût des représentations de grandes assemblées. |
Techniques employées |
Taille-douce |
Œuvres les plus caractéristiques |
Essentiellement tableaux et dessins, dont quelques-uns au Cabinet des Arts graphiques du Musée du Louvre |
Liens avec la Lorraine |
A principalement vécu en Lorraine. |
Signature (s) |
CD |
NOM, Prénom |
FRIANT, Emile |
Nom d’artiste |
FRIANT, Emile |
Dates de naissance – de mort |
1863-1932 |
Lieu de naissance – de mort |
Dieuze (Moselle) - Nancy |
Eléments biographiques |
Il fréquente brièvement l'École professionnelle de l'Est, avant d’être repéré très tôt par Théodore Devilly, directeur de l'École des Beaux-Arts de Nancy. Son apprentissage des techniques de peintures à l’École de Beaux-Arts, combiné à un talent évident lui permettent d’exposer aux Salons des beaux arts de Nancy dès 1878, alors qu’il n’est âgé que de 15 ans. Dès 1882, il expose au Salon des artistes français et y obtient une mention honorable. En 1883, il décroche le Grand prix de Rome. En 1900, il reçoit la médaille d'or à l'Exposition Universelle de Paris.
Il fut décoré de la Légion d'honneur et élu membre de l'Institut.
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Formation – influences et styles |
Ecole des Beaux-Arts de Paris, dans l'atelier de Cabanel, où il côtoie d'autres artistes lorrains, tels Jules-Bastien Lepage et Victor Prouvé.
Il réalise principalement des scènes de la vie quotidienne ou des portraits, ses amis ou sa famille lui servant bien souvent de modèle. A l’époque son style est parfois jugé comme trop réaliste. En effet, son rendu pictural est proche de la précision photographique, nouvelle technologie qui le passionnait. Emile Friant possède également un certain sens de l’allégorie et du symbole à la manière d’un Puvis de Chavannes. Mais avant tout, Emile Friant possède une très grande connaissance du dessin, qu'il a su mettre à bon escient.
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Techniques employées |
Eau-forte, lithographie |
Œuvres les plus caractéristiques |
Essentiellement de la peinture :
La Toussaint (1886)
La Douleur (1898)
Les Amoureux |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance et d’enfance, lié au mouvement artistique de l’Ecole de Nancy |
Signature (s) |
E. Friant |
NOM, Prénom |
GELLEE, Claude |
Nom d’artiste |
LE LORRAIN, Claude |
Dates de naissance – de mort |
1600-1682 |
Lieu de naissance – de mort |
Château de Chamagne (Vosges) – Rome (Italie) |
Eléments biographiques |
Troisième d’une famille (modeste) de 5 enfants, il devient orphelin très jeune. Un de ses frères aînés établi comme graveur à Fribourg, l’initiera à cet art. puis il part en Italie avec un membre de sa famille – Baldinucci – alors vendeur de dentelles. Autodidacte accompli, il entre à 18 ans dans un atelier de peinture à Naples. Puis il rentre en Lorraine, où il rencontre le peintre Claude Deruet. Il s’établit finalement de manière définitive à Rome dès 1627, où il rencontre Poussin avec qui il lie une longue et profonde amitié. Se met sérieusement à la gravure entre 1627 et 1635… on gravait alors beaucoup dans l’entourage de Poussin.
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Formation – influences et styles |
Poussin (ils travaillaient souvent ensemble dans la campagne italienne)
Considéré comme le premier grand paysagiste : il peint l’air et le soleil, élément omniprésent sur ses toiles, tantôt levant, tantôt couchant (héliotropisme). Il acquiert une grande notoriété de son vivant.
Tableaux souvent emprunts d’une certaine mélancolie. |
Techniques employées |
Eau-forte, essentiellement, et pointe sèche. |
Œuvres les plus caractéristiques |
Le Siège de La Rochelle
Vue du Campo Vaccine
Le débarquement de Cléopâtre à Tarse
Port au soleil couchant (pour la peinture)
Une vingtaine de gravures seulement, dont :
L’abreuvoir, le lever du soleil, la danse au bord de l’eau, le Bouvier. |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance et d’enfance |
Signature (s) |
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NOM, Prénom |
GRANDVILLE, Jean-Ignace |
Nom d’artiste |
GRANDVILLE, Jean-Ignace |
Dates de naissance – de mort |
1803-1847 |
Lieu de naissance – de mort |
Nancy, 6 rue de la Monnaie – Vanves, asile d’aliénés |
Eléments biographiques |
Après une enfance en Lorraine, Grandville arrive à Paris à l’âge de 20 ans et y publie sa première série de lithographies : Le dimanche d’un bon bourgeois. Puis il s’oriente lentement vers la charge politique, notamment avec son ouvrage Les métamorphoses du jour, en 1829, qui le conduit au succès. Il contribue par la suite à de nombreux journaux satiriques, comme La Caricature ou Le Charivari. Mais bientôt la censure sévit, et désormais une autorisation préalable pour l’impression et la publication de dessins est exigée. Pendant cinq ans, il parvient à déjouer cette censure par un art du symbole et de l’allusion, de la métaphore et de l’allégorie. En 1832, il est sacré « roi de la caricature ». Mais les procès qui s’en suivent le découragent quelque peu. Aussi se consacre-t-il à l’illustration de classiques littéraires pendant un temps, d’autant que le livre illustré connaît alors un formidable essor. Son premier morceau de bravoure en la matière sera l’illustration des Fables de La Fontaine, réalisées en bois debout par un graveur professionnel. C’est une grande première pour lui, puisqu’il n’est plus totalement maître de son dessin…
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Formation – influences et styles |
Au terme d’études secondaires inachevées, il devient élève de son père, peintre en miniatures.
Il nage en pleine époque romantique… Mais la France connaît également, à cette même époque, une renaissance de l’art du grotesque, dans lequel il puise volontiers.
Par la suite, certains verront en lui un précurseur du surréalisme.
Il travaille essentiellement sur l’humanisation de l’animal et son corollaire : l’animalisation de l’homme.
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Techniques employées |
Lithographie |
Œuvres les plus caractéristiques |
Les métamorphoses du jour (1829)
Scènes de la vie privée des animaux
Un autre monde (1844), titre pour lequel il est à la fois auteur et illustrateur et qui constitue une sorte de somme de son travail d’artiste
Les fleurs animées (1847)
Il fut un des illustrateurs les plus féconds du XIXe siècle, et développera son art dans de nombreux classiques littéraires. |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance et d’enfance. |
Signature (s) |
J.J. Grandville |
NOM, Prénom |
HALLEZ, Jacques |
Nom d’artiste |
HALLEZ, Jacques |
Dates de naissance – de mort |
1923-… |
Lieu de naissance – de mort |
Baccarat |
Eléments biographiques |
En 1951, il réalisa sa première exposition personnelle. Cette même année, il est nommé professeur de gravure à l’école des Beaux-Arts de Marseille et ce jusqu’en 1973. Les dix années suivantes sont également consacrées au professorat, mais cette fois, de retour sur sa terre natale, à l’école des Beaux-Arts de Nancy. Pourtant, il ne se cantonne pas à cette seule discipline. A son arc, il possède également une corde pour la peinture, une autre pour le vitrail, une autre encore pour la mosaïque… Artiste protéiforme, il vise l’expression d’ « une unité profonde, faite de puissance maîtrisée, d’élégance, de sensibilité délicate ».
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Formation – influences et styles |
Elève de l’école des Beaux-Arts de Nancy, avec André Wahl.
En jouant avec le blanc du papier et le noir de l’encre, sa gravure est à l’image du cristal de Baccarat, faite de transparence et de reflet. |
Techniques employées |
Gravure sur bois de fil, sur cuivre (eau-forte et aquatinte)
Linogravure |
Œuvres les plus caractéristiques |
Il a réalisé les illustrations de L’âme et la danse de Paul Valéry (1962), ainsi que celles des Illuminations d’Arthur Rimbaud.
Son œuvre gravé compte environ 800 cuivres et une centaine de bois. |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de vie |
Signature (s) |
Hallez |
NOM, Prénom |
HILAIRE, Camille |
Nom d’artiste |
HILAIRE, Camille |
Dates de naissance – de mort |
1916-2004 |
Lieu de naissance – de mort |
Metz - |
Eléments biographiques |
Grand voyageur, Camille Hilaire s'inspire de ses nombreuses pérégrinations et en retranscrit l'esprit, la beauté et la diversité dans son œuvre peint et gravé. Paysages, nus et autres portraits, il réussit dans tous les genres avec cette même expression nuancée.
En 1947 il est nommé professeur de dessin et de composition décorative à l'Ecole Nationale des Beaux Arts de Nancy. Durant cette période Camille Hilaire voyage beaucoup et obtient de nombreux prix, notamment le second Grand Prix de Rome.
En 1958 il est nommé professeur de dessin à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris. Il continue de voyager en Italie et dans le Midi, réalise plusieurs expositions et s’essaie à de nouvelles techniques, aquarelles, vitraux, tapisseries... Il travaille également à l’illustration de plusieurs livres.
Pour l'anecdote, l'un des murs intérieurs de la cantine du collège Georges de la Tour à Metz est orné d'une fresque spectaculaire peinte par Camille Hilaire. Elle a été sauvegardée lors de la modernisation récente du bâtiment.
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Formation – influences et styles |
Ecole des Beaux-Arts de Paris, pendant l'Occupation. A cette même époque, il suit les cours d’André Lhote qui l’initiera au cubisme.
Œuvres aux couleurs éclatantes et lumineuses, grand admirateur de Dürer.
Postcubiste |
Techniques employées |
Lithographie |
Œuvres les plus caractéristiques |
Orchestres
Courses de chevaux
Serres |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance et de vie |
Signature (s) |
Hilaire |
NOM, Prénom |
JACQUEMIN, André |
Nom d’artiste |
JACQUEMIN, André |
Dates de naissance – de mort |
1904-1992 |
Lieu de naissance – de mort |
Epinal - Paris |
Eléments biographiques |
Second d'une famille de trois enfants, ses parents exercent la profession de traiteurs et organisent des banquets sur demande. A 6 ans, on le remarque déjà à l'école pour ses talents de dessinateur. Il part en 1922 étudier les Beaux-Arts à Paris. Curieux et enthousiaste, il visite la capitale et découvre ses nombreuses galeries. Après son service militaire, il fonde avec quelques amis la « jeune gravure contemporaine ». Après de nombreux succès dans sa carrière personnelle d'artiste, il entame un nouveau pan de sa carrière dès 1938 : l'illustration d'ouvrages littéraires, avec la Colline inspirée de Maurice Barrès. Après de nombreux travaux artistiques, il finit par accepter le poste de Conservateur du Musée d'Epinal, qu'il va totalement rénover. En 1981, il est élu à l'Académie des Beaux-Arts.
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Formation – influences et styles |
Ecole des Beaux-Arts de Paris, sous la direction de Charles Waltner. |
Techniques employées |
Eau-forte, pointe sèche ou burin, essentiellement. |
Œuvres les plus caractéristiques |
Il laisse derrière lui une œuvre impressionnante de près de 2000 gravures.
Les illustrations de La Colline inspirée, de Maurice Barrès. |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance et d'une partie de sa carrière. |
Signature (s) |
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NOM, Prénom |
KIEFFER, Clément |
Nom d’artiste |
KIEFFER, Clément |
Dates de naissance – de mort |
1881-1964 |
Lieu de naissance – de mort |
Varize - Metz |
Eléments biographiques |
Issu d’une longue lignée d’instituteurs, il devient professeur à l’école professionnelle de Metz en 1922, et y restera jusqu’en 1940, tout en donnant des cours privés au pensionnat de Peltre. En 1950, il est le premier directeur de l’Ecole des Arts appliqués de Metz.
Il puisait son inspiration dans la vie quotidienne et dans les us et coutumes de sa région natale.
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Formation – influences et styles |
Ecole des Arts décoratifs de Strasbourg, Académie des Beaux-Arts de Dusseldorf, Académie Delécluse à Paris |
Techniques employées |
Gravure sur bois, souvent avec rehauts de couleurs
Gravure sur acier, sur cuivre, burin, pointe-sèche, aquatinte et eau-forte |
Œuvres les plus caractéristiques |
Innombrables études de paysans lorrains
Grava un timbre en mémoire de l’aéronaute messin Pilâtre de Rozier. |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance et de vie |
Signature (s) |
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NOM, Prénom |
LE CLERC, Sébastien |
Nom d’artiste |
LE CLERC, Sébastien |
Dates de naissance – de mort |
1637-1714 |
Lieu de naissance – de mort |
Metz - Paris |
Eléments biographiques |
Fils unique d’un orfèvre messin, né le 26 septembre 1637, Sébastien Le Clerc est un véritable enfant prodige, et manie le burin dès l’âge de 7 ans. Cette extraordinaire précocité fut remarquée par le prieur de Saint-Arnould, qui se soucia alors de son éducation. Suivant une légende apocryphe, il aurait été aide de cuisine de cette abbaye, et même plus tard cuisinier à Metz, comme quelques années auparavant Claude Gellée avait été apprenti pâtissier à Toul.
Travailleur infatigable, il se livra toute sa vie à un labeur incessant. L’art ne l’occupait pas seul ; il étudie avec passion la physique, les mathématiques, la géométrie… Cherchant sa voie, il pensa d’abord entrer dans le génie s’adonna à l’étude des fortifications. En 1660, il est nommé ingénieur-géographe. En 1665, il part pour Paris, où il rencontre Le Brun qui le convainc d’abandonner la carrière du génie pour se consacrer au dessin et à la gravure. Rapidement connu et apprécié, les éditeurs recherchent sa collaboration pour l’illustration de livres.
En 1672, il est admis à l’Académie de peinture et de sculpture en qualité de graveur, et fut nommé professeur de géométrie et de perspective. Aussi, c’est à l’enseignement que sont destinées ses pièces comme Traité de géométrie, sur le point de vue et son Traité d’architecture, qui fut sa dernière œuvre. Il s’éteint aux Gobelins, le 25 octobre 1714, à l’âge de 77 ans.
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Formation – influences et styles |
Sébastien Le Clerc fut d’abord élève de son père. A partir de 10 ou 12 ans, le voici déjà enseignant le dessin.
L’influence de Callot et A. Bosse est incontestable.
Ses compositions, souvent pittoresques, sont généralement étendues, grandioses et profondes, avec une grande habileté dans les jeux de perspective. |
Techniques employées |
Burin, eau-forte, travaille le bois et le cuivre
Dessin
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Œuvres les plus caractéristiques |
« S’il y a jamais eu un graveur qui se soit rendu célèbre dans sa profession et qui ait étendu ses connaissances au-delà des bornes ordinaires, c’est sans contredit Sébastien Le Clerc », dixit le savant Mariette dans son Abécédario.
D’après le dénombrement de Jombert, il laisse environ 3400 pièces gravées et un nombre considérable de dessins.
Suite des Modes de Metz (1664)
L’Académie des Sciences (1
L’entrée d’Alexandre à Babylone (1704) |
Liens avec la Lorraine |
Son grand-père aurait été anobli par Charles III
Né à Metz |
Signature (s) |
S. Le Clerc |
NOM, Prénom |
LEMUD, François-Joseph-Aimé de |
Nom d’artiste |
Aimé de LEMUD |
Dates de naissance – de mort |
1817 – 1887 (27 avril) |
Lieu de naissance – de mort |
Thionville – Nancy |
Eléments biographiques |
Les armes des Lemud étaient : « D’azur à la fasce d’argent, chargé de deux croix pattées de gueule et, en cœur, d’un croissant montant d’azur, accompagné de trois abeilles d’or, deux en chef et une en pointe ».
Fils d’un receveur des finances, il songe d’abord à l’Ecole polytechnique avant de s’orienter vers les Beaux-Arts, au grand mécontentement de son père. Grâce à ses relations, son aimable caractère et son talent facile, il acquiert une certaine célébrité. Son frère, Ferdinand, suit d’ailleurs son exemple puisqu’il sera dessinateur, lithographe, aquafortiste et peintre.
Il se marie le 20 Juin 1848 à mademoiselle Alix de Marguerie, une des filles du général marquis de Marguerie de Metz. De cette union naissent 3 filles. Dès lors, il s’établit à Metz, où travaillent également Migette, Collignon, Malardot… En 1866, il hérite de son oncle et part s’installer à Pont-à-Mousson. Après la guerre de 1870, il va s’installer rue Mazagran à Nancy. En 1875, la mort d’une de ses filles l’accable.
Chevalier de la Légion d’honneur en 1865.
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Formation – influences et styles |
Il entre tout d’abord à l’Ecole des arts de Metz sous la direction de Laurent-Charles Maréchal, puis sera l’élève à Paris de P. Delaroche, où il côtoie également Charles Nodier. A ses côtés, son style se teinte fortement de romantisme. Ainsi que le formule Georges Ducrocq, il avait parfois « la philosophie un peu sombre des romantiques, l’art de spiritualiser les émotions avec une souveraine élégance ».
Cependant, ses premières lithographies (Ombres chinoises et XVesiècle de 1832 et 1833) témoignent déjà de bien d'autres choses que de « l’emprise des idées fantaisistes et moyenâgeuses, chères au romantisme en éclosion ».
« Il a toujours donné l’essence de l’idée des sujets qu’il traitait, sans s’astreindre à des détails oiseux ou à une vérité prosaïque. Il y a mis l’étincelle qu’un souffle d’en haut venait toujours raviver. Il y a mis toute son âme, tout son rêve, toute sa foi, toutes ses espérances, toute sa poésie et tout son cœur. » dixit Ferdinand des Robert.
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Techniques employées |
Graveur, dessinateur, lithographe, peintre et statuaire |
Œuvres les plus caractéristiques |
Médaillé en 1844 pour sa peinture.
Médaillé en 1863 pour la gravure.
Il fut cependant plus admiré comme lithographe que comme peintre.
Enfance de Jacques Callot, 1839, lithographie, impr. Lemercier 1849
Un portrait de Beethoven, burin, chez Goupil & cie, 1863
Maître Wolframb, 1839
Illustration de Notre-Dame de Paris, du Juif errant et des chansons de Béranger. |
Liens avec la Lorraine |
Né à Thionville, mort à Nancy.
Une rue de Metz porte son nom. Il visite Nancy (pour y dessiner la maison de Callot) avant de s’y installer, se repose régulièrement à Lorry-les-Metz où sa belle-mère possède une propriété.
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Signature (s) |
A. de Lemud |
NOM, Prénom |
LE PRINCE, Jean-Baptiste |
Nom d’artiste |
LE PRINCE, Jean-Baptiste |
Dates de naissance – de mort |
1734-1781 |
Lieu de naissance – de mort |
Metz – Saint-Denis-du-port (près de Lagny) |
Eléments biographiques |
Fils d'une famille nombreuse, il est aussi le frère de Madame Leprince de Beaumont, auteur du célèbre conte La Belle et la Bête. Placé sous la direction d'un peintre de Metz dès son plus jeune âge, il eût tôt fait le tour de cet apprentissage et voulut poursuivre ses études à Paris. Malheureusement, sa famille n'en avait pas les moyens. Ayant eu vent d'un prochain voyage en direction de la capitale, il alla donc trouver le maréchal Belle-Isle, alors gouverneur de Metz, pour partir avec lui à Paris. Charmé par l'aplomb du jeune homme, celui-ci le prit sous sa coupe et lui versa même une pension afin qu'il puisse s'établir à Paris et suivre les meilleurs cours académiques. Devant le rapide succès de ses dessins, il se mit rapidement à la gravure pour les reproduire facilement.
En 1758, pour se soustraire aux difficultés issues d'un mariage malheureux, il entreprit un voyage en Russie, où il retrouva deux de ses frères. Après bien des aventures, dont une attaque de corsaires qu'il amadoua avec son violon (art qu'il maîtrisait également), il arriva à Saint-Pétersbourg. Il prolongea son voyage jusqu'à la Sibérie et au Kamchatka. Il revint à Paris en 1764. Un an plus tard, face au succès qu'il connut, il fut agréé à l'Académie de Peinture. Sa peinture fut très appréciée, notamment par Diderot.
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Formation – influences et styles |
Elève de Boucher
Paysages et pastorales dans le genre de Boucher et Fragonard
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Techniques employées |
Eau-forte, aquatinte (dont il perfectionna le procédé mis au point par son compatriote lorrain Jean-Charles François), lavis |
Œuvres les plus caractéristiques |
Moeurs et coutumes de la Russie
160 estampes gravées par lui-même, dont la fameuse série des Cris de Moscou |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance |
Signature (s) |
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NOM, Prénom |
LURCAT, Jean |
Nom d’artiste |
LURCAT, Jean |
Dates de naissance – de mort |
1892-1966 |
Lieu de naissance – de mort |
Bruyères (Vosges) – Saint-Paul-de-Vence (Alpes maritimes) |
Eléments biographiques |
Etabli à Paris dès 1912, il fonde la revue Les Feuilles de Mai, où collaborèrent Bourdelle, Rilke, Elie Faure. Après la première guerre mondiale, il entreprit de nombreux voyages et fréquenta intimement les cercles surréalistes. Il s’illustra essentiellement dans l’art de la tapisserie. |
Formation – influences et styles |
Elève de Victor Prouvé à Nancy et de Bernard Naudin (graveur et illustrateur).
Tendance surréaliste, également influencé par le cubisme |
Techniques employées |
Lithographie |
Œuvres les plus caractéristiques |
Il a illustré A la dérive et Corps perdu de Philippe Soupault. |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance |
Signature (s) |
Lurçat |
NOM, Prénom |
MALARDOT, Charles-André |
Nom d’artiste |
MALARDOT, André |
Dates de naissance – de mort |
1817-1879 |
Lieu de naissance – de mort |
Metz – Paris |
Eléments biographiques |
Il fit ses débuts dans la lithographie, en 1835. En outre, on sait qu’il fournit des dessins au fabricant de papiers peints Gautiez. Vers 1842, il se mit à l’eau-forte et exposa à Metz, à l’Union des Arts, puis il envoya au Salon de Paris à partir de 1847. |
Formation – influences et styles |
Elève d’Hussenot et Migette
Ses paysages, faits d’imagination, sont traités d’une manière très fouillée, notamment pour les masses de verdure. |
Techniques employées |
Peintre, dessinateur et aquafortiste |
Œuvres les plus caractéristiques |
Son catalogue a été établi par son compatriote Adolphe Bellevoye (Charles-André Malardot, son frère Gonzalve et Henry de Turgy, graveurs messins, Metz, 1883).
Il a exécuté deux planches pour l’album de la Société des aquafortistes.
Son œuvre ne représenterait que 57 planches. Pourtant son exhaustivité semble utopique : l’artiste ne se souciait ni de ses épreuves, ni de ses cuivres, qu’il détruisait pour les utiliser de nouveau.
Brigands sur des rochers, e.-f., vers 1842-43
Portail de l’église Sainte-Ségolène avec les 2 croisées ogivales, lithogr., impr. Etienne, 1844 |
Liens avec la Lorraine |
Originaire de Metz |
Signature (s) |
Il signe au début de sa carrière Ch. ou C. Malardot, puis A. C. Malardot, And. Malardot, M. ou A. M. |
NOM, Prénom |
MALLMANN, Claude |
Nom d’artiste |
MALLMANN, Claude |
Dates de naissance – de mort |
1915-1981 |
Lieu de naissance – de mort |
Metz-Metz |
Eléments biographiques |
D’un père amateur de dessin et de peinture, Claude Mallmann passe son enfance dans l’atelier familial d’encadrement. Il participe dans sa jeunesse à la revue messine « Préludes », de 1933 à 1936. Puis, avec un groupe d’artistes, il part s’installer dans une ferme en Haute-Provence, près de Manosque.
Lors de sa formation à Paris, sous l’enseignement du mosellan Untersteller, il participe aux fresques de l’église Saint-Maurice de Boulogne-Billancourt. Ce travail l’amena à s’intéresser à l’art d’Extrême-Orient. Durant l’Occupation, pour échapper aux réquisitions de main-d’œuvre, il part en Ardennes où il devient bûcheron.
En 1949, il devient secrétaire général de l’Ecole Estienne,à Paris.
En 1956, il revient à Metz pour enseigner à l'Ecole supérieur des Arts appliqués.
En 1967, il est fait Chevalier des arts et des lettres.
Il illustra un livre inédit de Pierre Descaves.
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Formation – influences et styles |
Elève de Clément Kieffer à Metz, Victor Prouvé à l’Ecole des Beaux-Arts de Nancy, puis aux Beaux-Arts de Paris avec Camille Hilaire, auprès de Penat et Untersteller.
Un certain dépouillement de la forme. |
Techniques employées |
Burin
Eau-forte |
Œuvres les plus caractéristiques |
Illustration de La tête et les épaules de Henry Troyat.
La tour de Babel |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance et de vie |
Signature (s) |
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NOM, Prénom |
MARAGE, Roger |
Nom d’artiste |
MARAGE, Roger |
Dates de naissance – de mort |
1922-… |
Lieu de naissance – de mort |
Pont-à-Mousson |
Eléments biographiques |
Grand Prix des Beaux Arts de la ville de Paris en 1954, membre du comité du Salon du dessin et de la peinture à l'eau, médaille d'honneur des Artistes français et Grand Prix Baudry de la Fondation Taylor, Roger Marage est reconnu comme l’un des meilleurs artistes graveurs contemporains.
A partir de 1947, il devient professeur de dessin de la Ville de Paris. |
Formation – influences et styles |
Élève de l’École des Beaux-Arts de Rennes, puis de celle de Paris, sous la responsabilité de Cami et Goerg.
Fait preuve d’une grande sensibilité des valeurs, dans la luminosité de ses œuvres notamment. Son univers en noir et blanc est libre et jalonné de personnages souvent traités avec humour, d’éléments architecturaux personnalisés, monumentalisés et magnifiés. Ses paysages, comme autant d’odes au végétal ou au minéral, sont tous empreints de vibrations, de lumière et de mystère. Chez Roger Marage le moindre trait est porteur de sens.
Manière expressionniste.
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Techniques employées |
Eau-forte, burin
Taille-douce
Pointe-sèche |
Œuvres les plus caractéristiques |
A réalisé quelques illustrations pour des livres de bibliophilie
Sa Lorraine natale est souvent source d’inspiration
Champ de Provence
Ancienne université de Lorraine |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance |
Signature (s) |
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NOM, Prénom |
PROUVE, Victor |
Nom d’artiste |
PROUVE, Victor |
Dates de naissance – de mort |
1858-1943 |
Lieu de naissance – de mort |
Nancy – Sétif (Algérie) |
Eléments biographiques |
Fils d'un dessinateur en faïence, Victor Prouvé manifeste un goût et des dons pour le dessin. A 24 ans il fait enfin ses débuts au Salon. Il obtient une mention honorable en 1885 au Salon des Artistes Français. C'est une période riche et passionnante où Prouvé apporte sa contribution à ce qu'on appellera plus tard Modern style et Art Nouveau. La fin du siècle, les débuts du nouveau voient les commandes officielles récompenser son travail. L'artiste a trouvé ses marques. Infatigable, curieux de tout il s'adonne à la gravure et manie le "berceau" avec dextérité pour laisser quelques belles manières noires (portrait de Charles Sadoul, Marie Prouvé à sa fenêtre…).
En 1891, il reçoit le titre de chevalier de la Légion d'honneur.
Dans son travail artistique, il cherche surtout à réaliser une intégration de tous les arts, notamment en créant le style décoratif de l'Ecole de Nancy, avec ses amis Emile Gallé et Louis Majorelle. A l'origine de sa fondation, il en prend naturellement la tête à la mort de Gallé, en 1904.
Il fut directeur de l'Ecole des Beaux-Arts de Nancy, de 1919 à 1940.
Il meurt à Sétif où il avait rejoint sa fille en 1943.
Il a laissé le souvenir d’une éminente personnalité des arts, d’un homme dynamique, généreux et tolérant que ses élèves admiraient et vénéraient. |
Formation – influences et styles |
Tout comme son compatriote Emile Friant, il fut élève de Devilly à Nancy, puis il monte à Paris pour suivre les cours de l'Ecole Nationale des Beaux-Arts sous la houlette de Cabanel.
Il avait un certain goût pour les grandes compositions et se passionnait pour l’étude du mouvement et du corps humain.
En 1888, il découvre la Tunisie qui influence la lumière de ses tableaux. |
Techniques employées |
Manière noire |
Œuvres les plus caractéristiques |
Nancy, Musée des Beaux-Arts, Musée de l’Ecole de Nancy, Musée Lorrain (du 17 mai au 21 septembre 2008)
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Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance et de vie |
Signature (s) |
Vr Prouvé |
NOM, Prénom |
SILVESTRE, Israël |
Nom d’artiste |
SILVESTRE, Israël |
Dates de naissance – de mort |
1621-1691 |
Lieu de naissance – de mort |
Nancy - Paris |
Eléments biographiques |
Beaucoup moins connu que son compatriote Jacques Callot, Israël Silvestre est non seulement l'un des plus grands graveurs lorrains, mais aussi l'un des plus remarquables du XVIIe siècle.
Son père aurait été peintre sur verre, et sa mère n'était autre que la fille de Claude Henriet, peintre du duc de Lorraine. Dans un tel milieu, rien de plus normal qu'il ait montré très vite des prédispositions pour les arts.
A 10 ans, Israël Sylvestre perd ses parents tragiquement. Il part alors à Paris, vivre chez son oncle Israël Henriet, peintre-dessinateur et ami de Jacques Callot, dont il a acquis l'exclusivité pour l'impression de ses planches. Peu à peu, il s'affranchit de son modèle pour trouver son propre style, notamment en dessinant d'après nature des vues qu'il devait graver plus tard. En 1659, le roi lui accorda le privilège d'imprimer et vendre ses propres ouvrages. En 1661, Israël perdit son oncle, dont il était le seul héritier. Il se trouva ainsi propriétaire d'une grande partie de l'oeuvre de Callot. Vers 1663, il fut nommé graveur et dessinateur du roi. Devenu également maître à dessiner du Dauphin, fils de Louis XIV, il fut chargé de graver les bâtiments royaux. Etabli à Paris, il se lia rapidement d'amitié avec Lebrun, et c'est sur sa proposition qu'il entre à l'Académie de Peinture et de Sculpture, en 1670. Il fut également à la tête d'un important atelier où il compta parmi ses collaborateurs les meilleurs artistes du temps : Stefano Della Bella, Jean Le Pautre...
Il mourut à Paris, le 11 octobre 1691. |
Formation – influences et styles |
Il acquiert des rudiments de dessin et de peinture sous la direction de son père. Elève de son oncle, Israël Henriet, il commence par copier à la plume des pièces de Callot. Puis, de 1640 à 1655, il entreprend plusieurs voyages en Italie, pour copier les maîtres anciens et se perfectionner auprès des plus grands maîtres contemporains. Il devint rapidement un excellent paysagiste. Après son installation à Paris, il adopta un style moins spontané, délaissant l'eau-forte pour le burin. |
Techniques employées |
Taille-douce, eau-forte |
Œuvres les plus caractéristiques |
Il est totalement impossible de dresser un inventaire complet tant il a été prolifique.
On retrouve, dans nombreuses de ses compositions, une illustration du monde de la cour et de la ville, de 1660 à 1690.
Néanmoins, la Lorraine occupe une place de choix dans son oeuvre, puisqu'en 1665 il fut envoyé sur ordre de Colbert sur ses terres natales afin d'y réaliser des vues de différentes places fortes. |
Liens avec la Lorraine |
Né en Lorraine, il y passe les dix premières années de sa vie. |
Signature (s) |
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NOM, Prénom |
TAILLANDIER, Jean-Charles |
Nom d’artiste |
TAILLANDIER, Jean-Charles |
Dates de naissance – de mort |
1951-… |
Lieu de naissance – de mort |
Longué-Jumelle |
Eléments biographiques |
Autodidacte, il a travaillé à l'école des arts graphiques de Venise et de Luxembourg. Il participe à des expositions collectives en France et à l'étranger, depuis 1982. Il montre ses œuvres dans des expositions personnelles à Nancy, Metz, Luxembourg, Thionville, Paris, Strasbourg...
Il a longtemps exploré les ressources de la gravure en taille douce et de la xylographie. Sous forme, d’abord, de séries gravées, son langage graphique s’est ouvert à de nombreuses collaborations artistiques (photographie, littérature, poésie).
Depuis 2003, tous ses travaux graphiques sont à exemplaire unique, en privilégiant l’eau-forte et le monotype imprimé sur feuilles de papier japon marouflées. Ce qui l’intéresse avant tout est la déclinaison d’œuvres voisines à partir d’une même plaque gravée. En fonction de ses envies, il lui fait subir différentes combinatoires : encrage partiel, lecture inversée en jouant sur la transparence du papier, juxtapositions d’images par marouflage, etc… Son propos n’a de cesse de questionner cette énigme : qu’est-ce que la vérité d’une image ? |
Formation – influences et styles |
Autodidacte
Jean-Charles Taillandier est peintre graveur, ce qui signifie qu’il associe ces deux styles d’expression par diverses techniques. Passionné par la thématique du portrait, sa quête est celle de l'image poétique au terme de recherches, d’explorations aventureuses dans la texture même de l’image par l’utilisation de photos, d’agrandissements, de découpages d’images anciennes (tableaux, fresques...), et surtout de détails soigneusement sélectionnés.
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Techniques employées |
Eau-forte, aquatinte
Gravure sur bois
Monotype
Technique mixte |
Œuvres les plus caractéristiques |
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Liens avec la Lorraine |
Atelier en Lorraine (Frouard) |
Signature (s) |
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NOM, Prénom |
VAHL, André |
Nom d’artiste |
VAHL, André |
Dates de naissance – de mort |
1913-1983 |
Lieu de naissance – de mort |
Nancy – Villers-lès-Nancy |
Eléments biographiques |
En 1968, il devient directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Nancy.
Artiste discret, il gravait beaucoup sur commande. |
Formation – influences et styles |
Elève de l’Ecole des Beaux-Arts de Nancy |
Techniques employées |
Eau-forte |
Œuvres les plus caractéristiques |
Il a réalisé plusieurs centaines de planches, dont beaucoup de paysages lorrains.
Il a également participé à des ouvrages collectifs comme Paysages lorrains ou La Colline inspirée. |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance et de vie |
Signature (s) |
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NOM, Prénom |
VODAINE, Jean |
Nom d’artiste |
VODAINE, Jean
Né KAUCIC, Vladimir |
Dates de naissance – de mort |
1921-2006 |
Lieu de naissance – de mort |
Volce (Slovénie) - Pont-à-Mousson |
Eléments biographiques |
Jean Vodaine arrive en Moselle minière à l'âge de trois ans. Pourtant, il n'obtiendra la nationalité française qu'en 1985. Il passe son certificat d'études et obtient un CAP de cordonnier, métier de son père. Mais faute de place, il finit par travailler dans les hauts fourneaux thionvillois. En 1947, il publie ses premiers poèmes et achète une presse pour imprimer ses textes et ceux de ses amis (notamment Gaston Chaissac). Parallèlement, il compose des livres à tirage limité. Au-delà de son activité d'éditeur et de typographe, Vodaine pratique peinture et gravure avec grand talent. |
Formation – influences et styles |
Autodidacte
Prône l'art modeste |
Techniques employées |
Linogravure
Gravure sur bois |
Œuvres les plus caractéristiques |
Illustrations dans sa revue de poésie Dire
Poèmes affiches |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de vie |
Signature (s) |
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NOM, Prénom |
WEISBUCH, Claude |
Nom d’artiste |
WEISBUCH, Claude |
Dates de naissance – de mort |
1927- |
Lieu de naissance – de mort |
Thionville - |
Eléments biographiques |
Après des études à Nancy, en 1953, il est nommé professeur de gravure à l'Ecole des Beaux-Arts de Saint-Etienne. En 1957, il monte sa première exposition personnelle, et en 1961, il reçoit le Prix Annuel de la critique.
En 1968, il devient membre titulaire de la société des peintres graveurs français.
Il expose dans le monde entier, de Paris à New-York en passant par le Japon, où il est très apprécié.
En 1997, il reçoit la légion d'honneur.
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Formation – influences et styles |
Elève de l'école des Beaux-Arts de Nancy
Trait précis, dynamique, toujours en mouvement, insaisissable.
Souvent influencé par les différents courants de l'Ecole de Paris. |
Techniques employées |
Lithographie, gravure |
Œuvres les plus caractéristiques |
Ses thèmes de prédilection : les arts du spectacle, la musique, les chevaux, les portraits...
Il a illustré de nombreux classiques littéraires : Le Chevalier à la charrette de Chrestien de Troyes, L'Eloge de la folie d'Erasme... |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance et d'études. |
Signature (s) |
Weisbuch |
NOM, Prénom |
WOEIRIOT, Pierre |
Nom d’artiste |
WOERIOT, Pierre |
Dates de naissance – de mort |
1532-après 1596 |
Lieu de naissance – de mort |
Neufchâteau - Damblain |
Eléments biographiques |
De la Lorraine à l'Italie, en passant par Lyon, il grave dans le bois de nombreux portraits. Il réalise également quelques vignettes sur bois et d'autres dessins d'ornements. En 1955, il grave le portrait de la célèbre poétesse Louise Labé. Il travaille ensuite pour le duc de Lorraine, et montre déjà une certaine maîtrise de la perspective dans ses xylographies.
En 1571, il s'installe à Damblain où il vient d'hériter du fief et du titre de sa mère. Consacrant une part de son temps à la gestion de son fief, sa production devient moins abondante.
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Formation – influences et styles |
Formation d'orfèvre, notamment auprès de Simon Costière, orfèvre lyonnais, et à Florence. |
Techniques employées |
Gravure sur bois |
Œuvres les plus caractéristiques |
Il grave une quarantaine de portraits, des vignettes... |
Liens avec la Lorraine |
Lieu de naissance et d'une partie de sa carrière artistique. |
Signature (s) |
Monogramme formée des lettres P.D.B.
Ses bois portent souvent une croix de Lorraine. |